La vrille et la branche


C’est au Maroc dans un village perdu au Sud de Marrakech que j’ai fait une rencontre assez stupéfiante.
Me promenant de loin je distinguait des feuilles de vigne arborant un olivier, un amandier et un figuier, tous trois d’âge mûr.
En me rapprochant je vois le cep de vigne… sans âge!!  Trois charpentes partant du sol avec chacune un diamètre allant jusque 30cm!
Un temple vivant.
L’harmonie dégagée par ces trois arbres vénérables et ce cep en symbiose avec eux était palpable.
Comme des vrilles sortant de la Terre elle-même, la vigne assurait comme une forme de cohésion, de reliance entre tous.

Je laissais déjà les arbres s’exprimer peu à peu dans mes vignes, cette rencontre n’a fait que renforcer ce que je pressentais en me montrant la coopération de l’arbre et la vigne à un stade évolué.

Je ne veux pas mettre en avant l’aspect scientifique, d’autres le font mieux que moi et disséquer le papillon n’est pas l’objet de ce site.
C’est une proposition de porter un regard, sur un pampre qui cherche à s’élever, et trouve une branche sur laquelle s’enlacer.

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